Bonnes fêtes et bonne année à tous (oui, moi j'aime que les fêtes ne se finissent pas le 1er janvier à 10h).
Plein de bonnes choses et surtout bonne santé.
Espace où s'ébattent mes petites réflexions, longues ou courtes, légères ou profondes, universelles ou personnelles...
jeudi 3 janvier 2013
mercredi 5 décembre 2012
Ma ville
Je suis parisienne. Non je ne suis pas Kate Moss. D'ailleurs, avec la défunte Morue (son blog n'est plus actif depuis un bon moment mais les archives sont savoureuses), je tiens à rétablir la vérité et à libérer ma colère citoyenne. Nous, parisiennes, scandons en cœur le cri de détresse de la Morue : Yves m'a tuer !
Je sais que Paris n'est pas dans le cœur de nombreux français et je ne compte plus le nombre de fois où j'ai entendu des horreurs au sujet de cette ville, assorties d'un "mon Dieu plus jamais !". Et le parisien comme le dit le slogan, "il vaut mieux l'avoir en journal".
Ça me fait d'ailleurs toujours sourire de voir que les plus acharnés n'imaginent pas un quart de seconde qu'on pourrait dire la même chose de leur lieu d'origine. Un peu comme si cracher sur Paris était normal mais sur n'importe quelle autre ville ce serait une offense irréparable, une faute de goût vis à vis de son interlocuteur.. A l'inverse quand je lis sur Facebook un statut qui parle de "ce petit juge de province qui se comporte comme un petit c--!" j'ai un peu de mal avec le fait d'insulter 99% du territoire et avec cette vision méprisante de la province.
Paris c'est ma ville, ni plus ni moins, l'endroit où je suis née et où sont mes racines. Ce n'est pas un endroit merveilleux ni horrible, c'est juste chez moi.
Du coup quand j'ai vu cette initiative d'une amie (Caroline Langlois pour ne pas la nommer) j'ai adoré.
Parce que la vie à Paris c'est avant tout ce qu'on en fait. Si on veut qu'elle soit nulle, elle le sera, si on collectionne ses bonnes adresses et ses petits plaisirs, c'est juste magique, comme partout ailleurs. A vous donc de découvrir le Paris Gentil de Caroline, Laurianne, Fanny, Camille et les autres...
Je sais que Paris n'est pas dans le cœur de nombreux français et je ne compte plus le nombre de fois où j'ai entendu des horreurs au sujet de cette ville, assorties d'un "mon Dieu plus jamais !". Et le parisien comme le dit le slogan, "il vaut mieux l'avoir en journal".
Ça me fait d'ailleurs toujours sourire de voir que les plus acharnés n'imaginent pas un quart de seconde qu'on pourrait dire la même chose de leur lieu d'origine. Un peu comme si cracher sur Paris était normal mais sur n'importe quelle autre ville ce serait une offense irréparable, une faute de goût vis à vis de son interlocuteur.. A l'inverse quand je lis sur Facebook un statut qui parle de "ce petit juge de province qui se comporte comme un petit c--!" j'ai un peu de mal avec le fait d'insulter 99% du territoire et avec cette vision méprisante de la province.
Paris c'est ma ville, ni plus ni moins, l'endroit où je suis née et où sont mes racines. Ce n'est pas un endroit merveilleux ni horrible, c'est juste chez moi.
Du coup quand j'ai vu cette initiative d'une amie (Caroline Langlois pour ne pas la nommer) j'ai adoré.
Parce que la vie à Paris c'est avant tout ce qu'on en fait. Si on veut qu'elle soit nulle, elle le sera, si on collectionne ses bonnes adresses et ses petits plaisirs, c'est juste magique, comme partout ailleurs. A vous donc de découvrir le Paris Gentil de Caroline, Laurianne, Fanny, Camille et les autres...
mardi 4 décembre 2012
Idoles d'aujourd'hui et Dieux d'hier
Je vais peut être enfoncer des portes ouvertes mais je me lance...
J'ai retrouvé cette après midi une vieille play list. Voilà comme je me suis retrouvée à hurler en cadence COMME ELLE VIEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEENNNNNNNNNNNNNNNNNNT ENCORE ET ENCORE... hem... désolée.
Je n'ai pas boudé mon plaisir en écoutant quelques vieux morceaux du désormais défunt Noir Désir et sur ma banquette de métro je me suis refait le film de leur (notre ?) histoire. Je suis évidemment arrivée à ce qu'on appelle pudiquement "l'affaire de Vilnius", que perso je préfère appeler "la mort de Marie Trintignant" parce qu'il faut appeler un chat un chat. Je n'ai jamais réussi à me faire un avis là dessus ce qui tombe très bien car on ne me le demande pas. Les juges sont là pour juger, pas moi.
Mais ce qui me frappe c'est le fait qu'à l'époque tout le monde avait un avis. Et presque 10 ans après, les choses n'ont pas changées, vu qu'un Paris Match vient d'être au cœur d'un jugement de justice pour avoir parlé de la violence de Bertrand Cantat.
Alors oui il faut parler des violences conjugales des 192 meurtres conjugaux enregistrés en 2007 (par exemple) mais pourquoi en parler là? Est-ce parce qu'ils étaient célèbres ? Et comment en est-on venu à mélanger leurs arts respectifs à tout ça.
Tandis que j'écoutais ces quelques chansons je me suis fait la remarque qu'on n'a jamais demandé à Beethoven d'être sympathique. On a jamais demandé à Bacon d'être le parfait concubin, ni à Tolstoï d'être quelqu'un de bien. Pourquoi le demande-t-on maintenant aux artistes d'aujourd'hui ? Pourquoi ce qu'on accepte des génies d'hier, on ne l'accepte plus chez les artistes d'aujourd'hui ? Et pourquoi ça n’entravait pas les carrières d'alors tandis que ça détruit celles d'aujourd'hui ?
Attention la question n'est pas de savoir si c'est bien ou mal ! Je ne dis pas qu'il faut fermer les yeux sur tout au nom de l'art. Je ne sais pas si cette évolution est bonne ou mauvaise, mais je me demande juste pourquoi elle a lieu et comment elle fonctionne.
Je me suis demandé si c'était parce que nos société étaient de plus en plus sures et confortables qu'on voulait des artistes eux même sains et que l'on peut idolâtrer sans risque. Dans un monde propre on veut des rêves propres. Ou à peut prêt...
Une autre de mes idées était que l'on demande aux stars d'aujourd'hui ce que l'on demandait aux dieux d'hier. La foi a clairement changée et l'image d'un dieu parfait a un peu disparue. N'aurait-on pas tout simplement remplacé celui-ci par de simples mortels . Un peu comme si on demandait aux stars de devenir notre nouvel idéal, rôle que le groupe Noir Désir a joué à plein à ses débuts. En effet on a souvent dit que les paparazzis tenaient, avec la mort de Marie Trintignant, leur vengeance face à un groupe qui avait toujours refusé de se compromettre avec ce système. D'autant plus que ce refus se faisait au nom de valeurs et d'un idéal qui ont plu (et à raison !!!) à toute une génération.
A vouloir un groupe "pure" on en a oublié qu'ils n'étaient que des humains.
Mais on a oublié également que nos Dieux d'hier n'étaient pas si purs. On a glorifié au cours des derniers siècles le Dieu d'amour et choisi d'oublier le Dieu colérique qui a noyé la terre. On a oublié que Socrates a été condamné pour avoir simplement fait remarquer que les Dieux étaient immoraux, parce que la société athénienne ne pouvait admettre qu'un Dieu ait un devoir de moralité.Un Dieu est, et c'est tout.
Pourquoi avons nous besoin de les moraliser et de les rechercher à travers des mortels ? Pour nous persuader que nous pouvons être des Dieux ou pour nous persuader qu'on peut être parfaits ? Peut être tenons nous là notre malédiction moderne, nous qui voulons sans cesse nous améliorer, battre nos records nager plus vite, être meilleur manager, allaiter plus longtemps, cumuler les rôles et vivre plus vieux. Vouloir toujours plus et être toujours meilleurs n'est-ce pas notre manière à nous de gravir les marches de la tour de Babel pour nous rapprocher des Dieux d'hier ?
Alors ce soir je ne demanderai pas plus à Noir Désir qu'à Christopher Marlow et je réécouterai encore une fois ces beaux morceaux. Sans rien ajouter, sans rien rechercher et sans rien demander.
J'ai retrouvé cette après midi une vieille play list. Voilà comme je me suis retrouvée à hurler en cadence COMME ELLE VIEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEENNNNNNNNNNNNNNNNNNT ENCORE ET ENCORE... hem... désolée.
Je n'ai pas boudé mon plaisir en écoutant quelques vieux morceaux du désormais défunt Noir Désir et sur ma banquette de métro je me suis refait le film de leur (notre ?) histoire. Je suis évidemment arrivée à ce qu'on appelle pudiquement "l'affaire de Vilnius", que perso je préfère appeler "la mort de Marie Trintignant" parce qu'il faut appeler un chat un chat. Je n'ai jamais réussi à me faire un avis là dessus ce qui tombe très bien car on ne me le demande pas. Les juges sont là pour juger, pas moi.
Mais ce qui me frappe c'est le fait qu'à l'époque tout le monde avait un avis. Et presque 10 ans après, les choses n'ont pas changées, vu qu'un Paris Match vient d'être au cœur d'un jugement de justice pour avoir parlé de la violence de Bertrand Cantat.
Alors oui il faut parler des violences conjugales des 192 meurtres conjugaux enregistrés en 2007 (par exemple) mais pourquoi en parler là? Est-ce parce qu'ils étaient célèbres ? Et comment en est-on venu à mélanger leurs arts respectifs à tout ça.
Tandis que j'écoutais ces quelques chansons je me suis fait la remarque qu'on n'a jamais demandé à Beethoven d'être sympathique. On a jamais demandé à Bacon d'être le parfait concubin, ni à Tolstoï d'être quelqu'un de bien. Pourquoi le demande-t-on maintenant aux artistes d'aujourd'hui ? Pourquoi ce qu'on accepte des génies d'hier, on ne l'accepte plus chez les artistes d'aujourd'hui ? Et pourquoi ça n’entravait pas les carrières d'alors tandis que ça détruit celles d'aujourd'hui ?
Attention la question n'est pas de savoir si c'est bien ou mal ! Je ne dis pas qu'il faut fermer les yeux sur tout au nom de l'art. Je ne sais pas si cette évolution est bonne ou mauvaise, mais je me demande juste pourquoi elle a lieu et comment elle fonctionne.
Je me suis demandé si c'était parce que nos société étaient de plus en plus sures et confortables qu'on voulait des artistes eux même sains et que l'on peut idolâtrer sans risque. Dans un monde propre on veut des rêves propres. Ou à peut prêt...
Une autre de mes idées était que l'on demande aux stars d'aujourd'hui ce que l'on demandait aux dieux d'hier. La foi a clairement changée et l'image d'un dieu parfait a un peu disparue. N'aurait-on pas tout simplement remplacé celui-ci par de simples mortels . Un peu comme si on demandait aux stars de devenir notre nouvel idéal, rôle que le groupe Noir Désir a joué à plein à ses débuts. En effet on a souvent dit que les paparazzis tenaient, avec la mort de Marie Trintignant, leur vengeance face à un groupe qui avait toujours refusé de se compromettre avec ce système. D'autant plus que ce refus se faisait au nom de valeurs et d'un idéal qui ont plu (et à raison !!!) à toute une génération.
A vouloir un groupe "pure" on en a oublié qu'ils n'étaient que des humains.
Mais on a oublié également que nos Dieux d'hier n'étaient pas si purs. On a glorifié au cours des derniers siècles le Dieu d'amour et choisi d'oublier le Dieu colérique qui a noyé la terre. On a oublié que Socrates a été condamné pour avoir simplement fait remarquer que les Dieux étaient immoraux, parce que la société athénienne ne pouvait admettre qu'un Dieu ait un devoir de moralité.Un Dieu est, et c'est tout.
Pourquoi avons nous besoin de les moraliser et de les rechercher à travers des mortels ? Pour nous persuader que nous pouvons être des Dieux ou pour nous persuader qu'on peut être parfaits ? Peut être tenons nous là notre malédiction moderne, nous qui voulons sans cesse nous améliorer, battre nos records nager plus vite, être meilleur manager, allaiter plus longtemps, cumuler les rôles et vivre plus vieux. Vouloir toujours plus et être toujours meilleurs n'est-ce pas notre manière à nous de gravir les marches de la tour de Babel pour nous rapprocher des Dieux d'hier ?
Alors ce soir je ne demanderai pas plus à Noir Désir qu'à Christopher Marlow et je réécouterai encore une fois ces beaux morceaux. Sans rien ajouter, sans rien rechercher et sans rien demander.
Les enfants
Il m'aura fallu deux ans pour réussir à définir exactement ce que représente le fait d'avoir un enfant, pour moi :
Les enfants c'est comme l'alcool : peu de choses vous procurent une telle ivresse mais peu de choses vous procurent également une telle gueule de bois...
A vous de voir si vous validez (ou pas) ou si vous avez trouvé une meilleure définition... En tout cas je suis preneuse de vos réflexions.
Les enfants c'est comme l'alcool : peu de choses vous procurent une telle ivresse mais peu de choses vous procurent également une telle gueule de bois...
A vous de voir si vous validez (ou pas) ou si vous avez trouvé une meilleure définition... En tout cas je suis preneuse de vos réflexions.
vendredi 30 novembre 2012
Ils ont trouvé les mots pour moi
C'est un poste que j'aurais pu écrire. Mais elle l'a déjà fait et avant moi. Alors je vais me contenter de mettre le lien. Peut être que mes amis nullipares comprendront mieux pourquoi mon fils est le plus beau petit garçon du monde ET en vente sur E-bay en même temps.
De l'amour et de l'épuisement...
Puisque je suis partie je crois que je vais continuer avec MES liens sympas.
On commence par les Tumblr :
Ciel mon press office !
De l'édition
Ainsi soient-ils
Chroniques diplomatiques
J'ai sélectionné ceux-la car ils sont très drôle et que certains me semblent fidèles à la réalité. Et qu'on ne s'en lasse pas.
Quelques petits blogs (même si j'en ai viré pas mal avec le temps) :
Sasa la loute dans sa baignoire (du sexe, du boulot, des enfants, de la culture et de la politique. Le tout quand elle a le temps. Bref une vie de femme)
Maman travaille (je vous conseille le poste "j'ai allaité, je n'ai pas allaité")
Maitre Mô (je l'ai découvert avec une histoire de pédophilie. Dur, très dur. Mais il nous rappelle et nous prouve que rien n'est tout noir ou tout blanc et n'est pas sans humour)
Maître Eolas (Moins drôle et sémillant que Maître Mô, mais plus politique, il nous rappelle que le droit est avant tout une affaire de société et pas une obscure discipline éloignée de nos préoccupations)
Parmi les journaux je me concentre sur :
lemonde.fr
lefigaro.fr
liberation.fr
Lorsque j'étais une nouvelle maman sans travail je me suis obligée à lire tous les jours ces trois là pour rester connectée au monde extérieur.
J'étais très Elle. Mais je le supporte de moins en moins. Je glisse vers Grazia qui reprends le créneau "féminin glamour avec quelques articles de fond" (Un article sur la réélection de Chavez dans Grazia ça m'a fait bizarre). Mais ça c'est en version papier, dans le métro en allant au boulot.
La radio que j'écoute à mon bureau c'est celle-là :
France Inter
et pour me réveiller :
France Info
LA chronique radio dont je ne me suis jamais lassée et qui est toujours d'actualité : François Morel est-il un vieux con qui joue au con ?
LE film que j'attends (et donc la BA que je regarde en boucle) :
Bilbo le Hobbit
Et LES vidéos que je regarde en boucle pour faire plaisir à mon fils :
Make them laugh
L'amour le sexe les hommes les femmes expliqués aux enfants sans un seul mot (oups lien correcte rétabli !)
Voilà ma liste temporaire et non exhaustive. Je la complèterai peut être et dans ces cas là je ferai un petit poste pour signaler de nouvelles entrées.
Bonne lecture !
NOUVELLE ENTRÉE : Voici un joli blog qui fait sourire et surtout voyager : http://stylefromtokyo.blogspot.fr/
Un nouveau blog qui répertorie les adresses sympas de Paris : Paris Gentil de Caroline, Laurianne, Fanny, Camille et les autres...
De l'amour et de l'épuisement...
Puisque je suis partie je crois que je vais continuer avec MES liens sympas.
On commence par les Tumblr :
Ciel mon press office !
De l'édition
Ainsi soient-ils
Chroniques diplomatiques
J'ai sélectionné ceux-la car ils sont très drôle et que certains me semblent fidèles à la réalité. Et qu'on ne s'en lasse pas.
Quelques petits blogs (même si j'en ai viré pas mal avec le temps) :
Sasa la loute dans sa baignoire (du sexe, du boulot, des enfants, de la culture et de la politique. Le tout quand elle a le temps. Bref une vie de femme)
Maman travaille (je vous conseille le poste "j'ai allaité, je n'ai pas allaité")
Maitre Mô (je l'ai découvert avec une histoire de pédophilie. Dur, très dur. Mais il nous rappelle et nous prouve que rien n'est tout noir ou tout blanc et n'est pas sans humour)
Maître Eolas (Moins drôle et sémillant que Maître Mô, mais plus politique, il nous rappelle que le droit est avant tout une affaire de société et pas une obscure discipline éloignée de nos préoccupations)
Parmi les journaux je me concentre sur :
lemonde.fr
lefigaro.fr
liberation.fr
Lorsque j'étais une nouvelle maman sans travail je me suis obligée à lire tous les jours ces trois là pour rester connectée au monde extérieur.
J'étais très Elle. Mais je le supporte de moins en moins. Je glisse vers Grazia qui reprends le créneau "féminin glamour avec quelques articles de fond" (Un article sur la réélection de Chavez dans Grazia ça m'a fait bizarre). Mais ça c'est en version papier, dans le métro en allant au boulot.
La radio que j'écoute à mon bureau c'est celle-là :
France Inter
et pour me réveiller :
France Info
LA chronique radio dont je ne me suis jamais lassée et qui est toujours d'actualité : François Morel est-il un vieux con qui joue au con ?
LE film que j'attends (et donc la BA que je regarde en boucle) :
Bilbo le Hobbit
Et LES vidéos que je regarde en boucle pour faire plaisir à mon fils :
Make them laugh
L'amour le sexe les hommes les femmes expliqués aux enfants sans un seul mot (oups lien correcte rétabli !)
Voilà ma liste temporaire et non exhaustive. Je la complèterai peut être et dans ces cas là je ferai un petit poste pour signaler de nouvelles entrées.
Bonne lecture !
NOUVELLE ENTRÉE : Voici un joli blog qui fait sourire et surtout voyager : http://stylefromtokyo.blogspot.fr/
Un nouveau blog qui répertorie les adresses sympas de Paris : Paris Gentil de Caroline, Laurianne, Fanny, Camille et les autres...
vendredi 16 novembre 2012
De la libération sexuelle... ou pas.
Ok c'est un thème que j'aborde souvent. Ok après avoir dit que je voulais du contenu et pas un blog creux, je vais faire un post de quelques lignes... Mais en me relisant je suis retombée sur mon post au sujet de Gerhard Richter et j'ai revu le tableau Ema.
Or j'ai appris, que la publication de ce tableau sur FB sur la page du Centre Pompidou a déclenché une vraie bataille rangée. A cause des droits d'auteurs ? Noooooooooooooooooooon ! A cause de cette peinture-moderne-très-nulle-que-mon-fils-de-3-ans-pourrait-faire-pareil ? Nooooooooooooooon !
Cette bataille a commencé quand Facebook a retiré l'image, estimant qu'elle était indécente. Il avait d'ailleurs fait de même, quelques temps plus tôt ,avec l'Origine du Monde de Courbet (à qui on s'est empressé de trouver un titre philosophique pour fait passer le côté pornographique du tableau). Voici un petit résumé (très court) de l'affaire : "Richter, exposé à Beaubourg, censuré sur Facebook... puis réintégré !"
Pour mémoire je vous remets la belle Ema :
A ce sujet je lisais un poste de blog faisant remarquer que nos mœurs n'étaient pas plus libres qu'autrefois mais que la censure avait juste changée de visage et pour preuve ce poste citait Ema et cette fameuse bataille.
Je me suis alors rappelé qu'une discussion avec ma grand mère avait fait volé en éclat mes présupposés : ses amies avaient une vie sentimentales et familiale bien plus complexe que toutes celles que je connaissais. Sous des dehors très cadenassés, la société était finalement à l'époque bien plus libre qu'on ne l'imagine.
Et si finalement nous étions tout aussi libre qu'avant, avec les mêmes problématiques et les mêmes sentiments ? Et si la censure était tout aussi présente ?
D'ailleurs à quand remonte la dernière fois où une page internet a refusé de s'ouvrir sur votre pc, parce que son contenu n'était pas considéré comme approprié par votre employeur ? Moi, c'était ce midi. Un poste de l’hilarant et inoffensif De l'édition.
Or j'ai appris, que la publication de ce tableau sur FB sur la page du Centre Pompidou a déclenché une vraie bataille rangée. A cause des droits d'auteurs ? Noooooooooooooooooooon ! A cause de cette peinture-moderne-très-nulle-que-mon-fils-de-3-ans-pourrait-faire-pareil ? Nooooooooooooooon !
Cette bataille a commencé quand Facebook a retiré l'image, estimant qu'elle était indécente. Il avait d'ailleurs fait de même, quelques temps plus tôt ,avec l'Origine du Monde de Courbet (à qui on s'est empressé de trouver un titre philosophique pour fait passer le côté pornographique du tableau). Voici un petit résumé (très court) de l'affaire : "Richter, exposé à Beaubourg, censuré sur Facebook... puis réintégré !"
Pour mémoire je vous remets la belle Ema :
A ce sujet je lisais un poste de blog faisant remarquer que nos mœurs n'étaient pas plus libres qu'autrefois mais que la censure avait juste changée de visage et pour preuve ce poste citait Ema et cette fameuse bataille.
Je me suis alors rappelé qu'une discussion avec ma grand mère avait fait volé en éclat mes présupposés : ses amies avaient une vie sentimentales et familiale bien plus complexe que toutes celles que je connaissais. Sous des dehors très cadenassés, la société était finalement à l'époque bien plus libre qu'on ne l'imagine.
Et si finalement nous étions tout aussi libre qu'avant, avec les mêmes problématiques et les mêmes sentiments ? Et si la censure était tout aussi présente ?
D'ailleurs à quand remonte la dernière fois où une page internet a refusé de s'ouvrir sur votre pc, parce que son contenu n'était pas considéré comme approprié par votre employeur ? Moi, c'était ce midi. Un poste de l’hilarant et inoffensif De l'édition.
Les raisons d'une attente
On pourrait croire que ce blog est mort. Non il ne l'est pas. Il n'est pas non plus en pause. Son activité est juste inversement proportionnelle à la mienne.
Ce n'est pas l'inspiration qui manque. Je pourrais vous dire à quel point je suis heureuse de retrouver mon héros pour "four more years", ou enfin écrire le billet prévu sur la place de chacun dans la société et le rôle (déterminé ou pas) qu'on a à y jouer. Je pourrais aussi écrire le billet qui me tient tant à cœur sur les caricatures de Charlie Hebdo et les manifestations qu'elles ont entrainées. Mais j'ai décidé en faisant ce blog de prendre le temps de bien le faire.
Je sais bien que je serai en retard sur tous ces sujets (que j'aborderai, promis, car ils me tiennent à cœur). Mes amis diraient même que c'est l'une de mes caractéristiques. Mais pour une fois j'en suis contente. Je ne souhaite justement pas réagir à chaud sur ce blog, mais bien essayer de développer une réflexion un peu plus profonde ou décalée. Alors quand mes billets en gestations reviendront ,ils vous sembleront probablement a contre-temps, mais je l'espère, pas inintéressant. Promis ma gestation de billet ne dure pas 9 mois et je prévois un atterrissage d'ici deux trois semaines grand maximum.
En réalité je pourrais écrire un petit mot comme ça. J'en ai justement un en tête en lien avec mon job actuel sur le besoin de critiquer l'existant, besoin bien français. Mais j'ai bien peur de ne pas avoir grand chose à ajouter sur ce qu'on pourrait en entendre au café d'en bas. Pour tout vous dire je ne suis pas très fière de mon dernier billet. Je trouve qu'il ne dit, n'apporte pas grand chose. Je ne souhaite pas renouveler ce genre de billet creux. Alors voilà je publie peu mais je préfère essayer de publier pertinemment. Et pour cela prévoir du temps devant moi pour réfléchir en écrivant (puisque je fonctionne en partie comme ça).
Je me rends compte que c'est une valeur qui se perd dans mon secteur. Je me sens parfois tellement vieille quand je parle de pertinence... Mais j'y tiens. Au risque d'être prétentieuse.
Ce n'est pas l'inspiration qui manque. Je pourrais vous dire à quel point je suis heureuse de retrouver mon héros pour "four more years", ou enfin écrire le billet prévu sur la place de chacun dans la société et le rôle (déterminé ou pas) qu'on a à y jouer. Je pourrais aussi écrire le billet qui me tient tant à cœur sur les caricatures de Charlie Hebdo et les manifestations qu'elles ont entrainées. Mais j'ai décidé en faisant ce blog de prendre le temps de bien le faire.
Je sais bien que je serai en retard sur tous ces sujets (que j'aborderai, promis, car ils me tiennent à cœur). Mes amis diraient même que c'est l'une de mes caractéristiques. Mais pour une fois j'en suis contente. Je ne souhaite justement pas réagir à chaud sur ce blog, mais bien essayer de développer une réflexion un peu plus profonde ou décalée. Alors quand mes billets en gestations reviendront ,ils vous sembleront probablement a contre-temps, mais je l'espère, pas inintéressant. Promis ma gestation de billet ne dure pas 9 mois et je prévois un atterrissage d'ici deux trois semaines grand maximum.
En réalité je pourrais écrire un petit mot comme ça. J'en ai justement un en tête en lien avec mon job actuel sur le besoin de critiquer l'existant, besoin bien français. Mais j'ai bien peur de ne pas avoir grand chose à ajouter sur ce qu'on pourrait en entendre au café d'en bas. Pour tout vous dire je ne suis pas très fière de mon dernier billet. Je trouve qu'il ne dit, n'apporte pas grand chose. Je ne souhaite pas renouveler ce genre de billet creux. Alors voilà je publie peu mais je préfère essayer de publier pertinemment. Et pour cela prévoir du temps devant moi pour réfléchir en écrivant (puisque je fonctionne en partie comme ça).
Je me rends compte que c'est une valeur qui se perd dans mon secteur. Je me sens parfois tellement vieille quand je parle de pertinence... Mais j'y tiens. Au risque d'être prétentieuse.
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