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samedi 30 avril 2016

Récréation italienne

Après un poste aussi dense : récréation ! 

J'aime la nourriture italienne. J'avoue, je confesse : elle me rend dingue. J'avais déjà eu de grandes émotions sur la tomate-mozzarella et je n'ai pas changé, Capri c'est pas fini. Ce qui tombe merveilleusement bien c'est que je connait un très chouette italien à la Défense.

Ça s'appelle Piccolino c'est situé 53 avenue Gambetta à Courbevoie. Ils sont adorables, leurs produits sont frais et pas massacrés par des temps de cuissons approximatifs et en plus il font à emporter. Que demande le peuple ?

Les prix sont un poil plus élevés qu'un restau de base (compter autours de 15 euros pour une pizza sophistiquée) mais la qualité suit. Par contre le midi il n'est pas idiot de réserver car une adresse comme ça forcément ça a du succès.

Là évidemment c'est pas over-sexy car c'était du "à emporter". Mais les pâtes au speck et safran et la bruschetta étaient terribles. Et copieuses.

lundi 21 janvier 2013

L'égalité...

c'est pas pour maintenant.

Je viens de publier un poste sur l'élevage de gnome. Mon mari s'investit largement dans l'éducation de notre fils (au moins à hauteur de 50%). Pourtant, dans mon poste, il n'est question que des mères, et de leur vision de l'éducation.

A quand une vraie place pour les pères ???

Il aurait simplement fallu que j'enlève quelques "e" et que je mettent certaines phrases au masculin pluriel.
Grrrrrrrrrrrrr il y a encore du boulot sur le chemin de l'égalité, y compris dans ce blog.

Bloggueuse indigne

Ce soir j'étais censée faire mon nouveau poste (je l'ai même commencé). Au lieu de ça, je suis allée massacrer du zombie au soleil avec mon mari (Dead Island) en sirotant une tisane.

Je ne sais pas si je suis une mère indigne... euh pardon française, mais en tout cas je suis une bloggueuse indigne.

mardi 8 janvier 2013

Rides et cheveux blancs, mes péchés mignons

Aujourd'hui, juste un petit mot plein de frivolité. J'avoue : je suis une fan des rides et des cheveux blancs. En général quand je dis ça, ça fait toujours un peu bizarre. Mais moi je trouve que les cheveux blancs font classes (surtout au milieu de cheveux bien foncés) et que les rides donnent du cachet.
En fait j'adore les rides d'expression, particulièrement celles de mon compagnon. Rien de tel qu'une patte d'oie au coin des yeux, d'une ride de lion ou autre.

Vous voyez ce que je veux dire ?



J'en profite pour citer mes sources : cette photo vient de ce blog, Style from Tokyo, que je viens de découvrir et que j'aime beaucoup. Hop, une adresse de plus dans mes favoris.

Et suite à la remarque de Virginie, voici une photo d'Emmanuelle Riva. Graouuuuuuuu !



jeudi 3 janvier 2013

Former une équipe au lieu de lire des notices

Voilà un poste que je n'aurais jamais imaginé écrire il y a 7 ans.

Mais avant tout je vous conseille la lecture de cet article, qui se contente de raconter une histoire sur la pilule.

Ce noël que Sophie 21 ans a failli ne jamais fêter.

Mon histoire :

Il y a 7 ans j'allais chez le médecin de temps en temps pour mes allergies, une angine, une petite question sur mon poids (parfait à l'époque). Mon médecin représentait pour moi la même chose qu'un cordonnier habile, une secrétaire d'université accommodante etc... Il était là pour des petits soucis techniques basiques, me signer le bon papier et puis basta. Je l’appréciais et c'est tout.

Et il y a 7 ans j'ai rencontré mon compagnon (malgré notre mariage, je reste attachée à ce terme) porteur d'une malade orpheline (moins de 1000 cas en France je crois).
Je suis alors rentrée dans le monde des médecins. Au départ cela n'a eu aucune incidence, je n'ai rien remarqué sinon qu'en général nous en savions plus sur sa maladie que les médecins souvent incapables de prononcer son nom. Il a fallu vivre avec quelques questions sans réponses (toujours difficile pour moi pour qui "savoir c'est pouvoir"). Mais bon on avait le temps, on s'en moquait.

Et puis un soir, la douleur est arrivée, la fièvre, l'inquiétude, les urgences. J'étais persuadée que cela avait un rapport avec sa maladie. Mais la jeune interne nous a renvoyé à la maison avec rien d'autre que "une petite infection de la peau" et un médicament, avec un rassurant "consultez dans 3 jours si ça ne va pas mieux".
Mon compagnon avait 40° de fièvre vomissait de douleur et n'était pas toujours conscient. Alors j'ai décidé de me remuer, de rameuter ceux que je connaissais, de chercher ceux qui pouvaient confirmer ou infirmer mon intuition. J'ai fini par trouver et il s'est avéré que mon mari avait un infection extrêmement grave qui était en train de dégénérer en septicémie et que nous avions que quelques heures pour agir. Il a été soigné et s'en est sorti sans séquelles. Le diagnostique a été posé par téléphone par quelqu'un qui ne voyait pas le patient mais qui a su simplement m'écouter.

Et moi j'ai appris qu'il ne faut pas toujours écouter un médecin et que ça peut vous sauver la vie.


Par la suite c'est ma santé qui s'est dégradée par petites touches. Mais rien de grave selon le médecin car tout rentrait dans l'ordre.

Puis mon fils est né et ce fût une boucherie. Mais chaque pédiatre, gynécologue, médecin y allait de son commentaire "heureusement que vous étiez dans cet hôpital, là-bas ils réaniment vite est bien.", "vous savez c'est très fréquent", " les réactions de votre corps sont normales elles correspondent à celles qu'on peut constater chez les victimes de viol". J'ai appris qu'on pouvait être diplômé du même endroit, avoir fait les même études et dire des choses totalement opposées. Et que j'allais devoir faire mon tri.

Ma santé continuait à se dégrader. J'étais méconnaissable, j'avais pris 9 kg en 3 mois (20kg sur 7 ans), je pouvais dormir 12h par nuit + 3 heures de sieste et être épuisée, alterner les bouffées de chaleurs et bien d'autre symptômes plus gênants... Et quand je demandais de l'aide, on me prescrivait des examens et... rien. On m'a même dit "je ne vais pas vous envoyer voir un endocrinologue, vous le dérangeriez pour rien".

J'ai fini par taper du poing sur la table. Et j'ai trouvé une personne à mon écoute... qui m'a envoyée voir le fameux spécialiste trouvant qu'un deuxième avis dans un domaine qui n'était pas le sien ne serait pas perdu. Et ce dernier m'a immédiatement demandé "mais pourquoi n'êtes vous pas venue plus tôt ?".

La médecine a pris une grosse place dans ma vie, une place que je n'aurais pas imaginée il y a 7 ans. Peut être que c'est ça de vieillir. En tout cas je sais maintenant qu'un bon carnet d'adresse peut sauver/changer une vie. Je sais qu'une équipe à l'écoute et compétente lors d'un moment difficile peut changer la donne aussi bien physiquement que psychologiquement (encore merci à Necker, au passage !).
J'ai surtout appris qu'un médecin a peut être fait des années de médecine mais que je vis avec mon corps depuis 30 ans et le connait comme personne et qu'il est fondamentale de suivre mon intuition. Je sais que beaucoup m'ont cru hypocondriaque mais je sais aussi qu'une toute petite pilule (le lévothyroxe pour ne pas la nommer) a changé la donne et m'a donné raison.

Malheureusement cela reste un parcours du combattant.

Ce parcours, certains le perdent. Mon grand-père est décédé trois jours après être sorti de l’hôpital. Il ne mangeait plus, ne marchait, plus ne pouvait plus s'assoir, ni boire un verre d'eau. Mais ses résultats était bons. Mon grand père est donc mort en bonne santé. Cela faisait trois mois que nous tirions la sonnette d'alarme. On alternait les moments de doute ("est-il gravement malade ?" "Se moque-t-il de nous ?" "Est-ce psychologique ?" "Les médecins nous cachent-ils quelque chose ?"...), lui même était terrifié. Ma grand-mère se pose toujours des questions et se demande encore si il a "lâché l'affaire" ou si il a juste trouvé plus fort que lui et si elle n'aurait pas pu faire mieux.

Pour rire un peu :

Il y a aussi le versant rigolo de ces pratiques. Je n'oublierai JAMAIS ce jeune étudiant en médecine voulant faire le fier, qui m'a fait tout un cours/sermon sur mon supposé diabète de grossesse et qui s'est avéré incapable de poser un monitoring ni même de repérer ou était la tête et le dos de mon bébé de 4kg. J'ai eu la charité de ne pas le faire à sa place (à 9 mois de grossesse je maîtrisais pas trop mal le truc sur mon propre corps avec mon propre bébé), car je ne voulais pas trop l'humilier. En réalité j'aurais peut être du. En tout cas ce souvenir me redonne toujours le sourire quand l'attente est trop longue en salle d'attente.

Ou encore cette visite chez le pédiatre :
- Il a quoi ?
- Je ne sais pas mais ça va pas.
- Température ?
- 37.5°
- Il mange ?
- Que du sucré depuis trois jours, mais il descend.
- Il dort ?
- Pas moins que d'habitude.
- Symptômes ?
- Ben il tousse. Rarement mais à chaque fois il a un peu de mal à trouver de l'air. Rien de vraiment inquiétant. Les yeux coulent un peu mais seulement depuis une heure. Bref je sais vraiment pas mais je sens que ça ne va pas.
*moue dubitative.
/ausculte mon fils
-bon ben double otite dont une purulente à droite, laryngite purulente, bronchite asmathiforme, et ah oui j'oubliais il y a aussi une conjonctivite purulente. Vous avez finalement bien fait de venir.

Mes conclusions et mon avis sur cette fameuse pilule :

Pourquoi raconter tout cela ? Parce que c'est important d'avoir l'envers du décors. Il y a plus de patients que de médecins alors intéressons nous à ce qu'ils vivent. Mourir quand on est une personne âgée est une chose. Mourir en bonne santé en laissant une trainée de questions, en est une autre. Oui la manière de faire compte et c'est justement cette manière qui devrait être à la base et dont on ne parle malheureusement jamais.

Alors aujourd'hui face à ce débat sur les pilules 3ème et 4ème génération, je pense que l'on se trompe. Le problème n'est pas d'informer ni de limiter encore moins d’interdire. Le problème c'est avant tout d'écouter. Et de ne pas laisser repartir une jeune fille à qui on a demandé 30 flexions et qui est incapable de les exécuter. En effet si on demande un examens ce n'est pas pour nier ses résultats.
Il faut donc écouter les corps et écouter les patients. Combien de cours en école d'infi. ou en fac de médecine sont consacrés à l'écoute ? Lorsqu'on apprend à poser un diagnostique y a-t-il un chapitre sur la parole du patient ? Et si oui c’est combien de % dans l'établissement du diagnostique final ?

Le problème n'est pas la pilule en elle même, car comme tout médicament elle comporte des risques, et globalement on le sait toutes. Le problème c'est la manière dont est recueilli la parole du patient et le dialogue qui s’établit avec lui. Le médecin a une connaissance générale et le patient une connaissance particulière. A eux deux ils doivent former une équipe, car se battre contre les médecins est aussi épuisant qu'être malade et laisse autant de traces. J'y ai personnellement perdu pas mal de plumes.

Mais pourquoi personne, dans ce débat, n'a-t-il rappelé que ces jeunes filles sont mortes (ou ont failli l'être) de ne pas avoir été écoutées ?


Sur ce je vous souhaite une année 2013 sans médecin. Car de bons médecins c'est bien mais sans médecin c'est mieux ;-)

mercredi 5 décembre 2012

Ma ville

Je suis parisienne. Non je ne suis pas Kate Moss. D'ailleurs, avec la défunte Morue (son blog n'est plus actif depuis un bon moment mais les archives sont savoureuses), je tiens à rétablir la vérité et à libérer ma colère citoyenne. Nous, parisiennes, scandons en cœur le cri de détresse de la Morue : Yves m'a tuer !

Je sais que Paris n'est pas dans le cœur de nombreux français et je ne compte plus le nombre de fois où j'ai entendu des horreurs au sujet de cette ville, assorties d'un "mon Dieu plus jamais !". Et le parisien comme le dit le slogan, "il vaut mieux l'avoir en journal".
Ça me fait d'ailleurs toujours sourire de voir que les plus acharnés n'imaginent pas un quart de seconde qu'on pourrait dire la même chose de leur lieu d'origine. Un peu comme si cracher sur Paris était normal mais sur n'importe quelle autre ville ce serait une offense irréparable, une faute de goût vis à vis de son interlocuteur.. A l'inverse quand je lis sur Facebook un statut qui parle de "ce petit juge de province qui se comporte comme un petit c--!" j'ai un peu de mal avec le fait d'insulter 99% du territoire et avec cette vision méprisante de la province. 
Paris c'est ma ville, ni plus ni moins, l'endroit où je suis née et où sont mes racines. Ce n'est pas un endroit merveilleux ni horrible, c'est juste chez moi.

Du coup quand j'ai vu cette initiative d'une amie (Caroline Langlois pour ne pas la nommer) j'ai adoré.
Parce que la vie à Paris c'est avant tout ce qu'on en fait. Si on veut qu'elle soit nulle, elle le sera, si on collectionne ses bonnes adresses et ses petits plaisirs, c'est juste magique, comme partout ailleurs. A vous donc de découvrir le Paris Gentil de Caroline, Laurianne, Fanny, Camille et les autres...


vendredi 30 novembre 2012

Ils ont trouvé les mots pour moi

C'est un poste que j'aurais pu écrire. Mais elle l'a déjà fait et avant moi. Alors je vais me contenter de mettre le lien. Peut être que mes amis nullipares comprendront mieux pourquoi mon fils est le plus beau petit garçon du monde ET en vente sur E-bay en même temps.

De l'amour et de l'épuisement...

Puisque je suis partie je crois que je vais continuer avec MES liens sympas.
On commence par les Tumblr :

Ciel mon press office !
De l'édition
Ainsi soient-ils
Chroniques diplomatiques

J'ai sélectionné ceux-la car ils sont très drôle et que certains me semblent fidèles à la réalité. Et qu'on ne s'en lasse pas.

Quelques petits blogs (même si j'en ai viré pas mal avec le temps) :

Sasa la loute dans sa baignoire (du sexe, du boulot, des enfants, de la culture et de la politique. Le tout quand elle a le temps. Bref une vie de femme)

Maman travaille (je vous conseille le poste "j'ai allaité, je n'ai pas allaité")

Maitre Mô (je l'ai découvert avec une histoire de pédophilie. Dur, très dur. Mais il nous rappelle et nous prouve que rien n'est tout noir ou tout blanc et n'est pas sans humour)

Maître Eolas (Moins drôle et sémillant que Maître Mô, mais plus politique, il nous rappelle que le droit est avant tout une affaire de société et pas une obscure discipline éloignée de nos préoccupations)

Parmi les journaux je me concentre sur :
lemonde.fr
lefigaro.fr
liberation.fr

Lorsque j'étais une nouvelle maman sans travail je me suis obligée à lire tous les jours ces trois là pour rester connectée au monde extérieur.
J'étais très Elle. Mais je le supporte de moins en moins. Je glisse vers Grazia qui reprends le créneau "féminin glamour avec quelques articles de fond" (Un article sur la réélection de Chavez dans Grazia ça m'a fait bizarre). Mais ça c'est en version papier, dans le métro en allant au boulot.

La radio que j'écoute à mon bureau c'est celle-là :
France Inter
et pour me réveiller :
France Info
LA chronique radio dont je ne me suis jamais lassée et qui est toujours d'actualité : François Morel est-il un vieux con qui joue au con ?

LE film que j'attends (et donc la BA que je regarde en boucle) :
Bilbo le Hobbit
Et LES vidéos que je regarde en boucle pour faire plaisir à mon fils :
Make them laugh
L'amour le sexe les hommes les femmes expliqués aux enfants sans un seul mot (oups lien correcte rétabli !)

Voilà ma liste temporaire et non exhaustive. Je la complèterai peut être et dans ces cas là je ferai un petit poste pour signaler de nouvelles entrées.

Bonne lecture !

NOUVELLE ENTRÉE : Voici un joli blog qui fait sourire et surtout voyager : http://stylefromtokyo.blogspot.fr/

Un nouveau blog qui répertorie les adresses sympas de Paris : Paris Gentil de Caroline, Laurianne, Fanny, Camille et les autres... 

vendredi 16 novembre 2012

Les raisons d'une attente

On pourrait croire que ce blog est mort. Non il ne l'est pas. Il n'est pas non plus en pause. Son activité est juste inversement proportionnelle à la mienne.

Ce n'est pas l'inspiration qui manque. Je pourrais vous dire à quel point je suis heureuse de retrouver mon héros pour "four more years", ou enfin écrire le billet prévu sur la place de chacun dans la société et le rôle (déterminé ou pas) qu'on a à y jouer. Je pourrais aussi écrire le billet qui me tient tant à cœur sur les caricatures de Charlie Hebdo et les manifestations qu'elles ont entrainées. Mais j'ai décidé en faisant ce blog de prendre le temps de bien le faire.
Je sais bien que je serai en retard sur tous ces sujets (que j'aborderai, promis, car ils me tiennent à cœur). Mes amis diraient même que c'est l'une de mes caractéristiques. Mais pour une fois j'en suis contente. Je ne souhaite justement pas réagir à chaud sur ce blog, mais bien essayer de développer une réflexion un peu plus profonde ou décalée. Alors quand mes billets en gestations reviendront ,ils vous sembleront probablement a contre-temps, mais je l'espère, pas inintéressant. Promis ma gestation de billet ne dure pas 9 mois et je prévois un atterrissage d'ici deux trois semaines grand maximum.

En réalité je pourrais écrire un petit mot comme ça. J'en ai justement un en tête en lien avec mon job actuel sur le besoin de critiquer l'existant, besoin bien français. Mais j'ai bien peur de ne pas avoir grand chose à ajouter sur ce qu'on pourrait en entendre au café d'en bas. Pour tout vous dire je ne suis pas très fière de mon dernier billet. Je trouve qu'il ne dit, n'apporte pas grand chose. Je ne souhaite pas renouveler ce genre de billet creux. Alors voilà je publie peu mais je préfère essayer de publier pertinemment. Et pour cela prévoir du temps devant moi pour réfléchir en écrivant (puisque je fonctionne en partie comme ça).

Je me rends compte que c'est une valeur qui se perd dans mon secteur. Je me sens parfois tellement vieille quand je parle de pertinence... Mais j'y tiens. Au risque d'être prétentieuse.